Flash Back: Adieu Ramadan je ne t’aimais pas bien

Coup de coeur, Culture, Délires, Fun, Me, Myself & I, Message in a song, Music, Poésie, religion, Société, Tunisie, Vide Grenier 3 Comments »

Pour un peu parodier le moribond du grand Jacques Brel, je me suis permis d’écrire ce petit pastiche.

pour ceux qui ne connaissent pas la chanson, je vous invite à la découvrir :

Adieu ramadan, je t’aimais bien
Adieu ramadan je t’aimais bien tu sais
On a chanté les mêmes briks,
On a chanté les mêmes chorbas,
On a chanté les mêmes gâteaux.
Adieu ramadan je vais manger,
C’est dur de jeûner tout le temps tu sais?
Mais je pars au café, la paix dans l’âme,
Vu que t’était aussi long que l’ennui
Je sais que tu prendras soin de mon âme

Je veux qu’on rie, je veux qu’on danse, je veux qu’on s’amuse comme des fous.
Je veux qu’on rie, je veux qu’on chante, comme si que j’avais bu comme un trou.

Adieu ramadan, je ne t’aimais pas bien
Adieu ramadan, je ne t’aimais pas bien tu sais
Je m’en réjouis que tu partes aujourd’hui
Bien que je sais que tu nous reviendras
Et même aussi longtemps qu’on vivra
Adieu ramadan je vais me souler
C’est dur de tenir et résister tu sais
Mais je pars au bar, la joie dans l’âme
Vu que t’était sec comme du vin blanc.
Je sais que tu prendras soin de mon âme

Je veux qu’on rie, je veux qu’on danse, je veux qu’on s’amuse comme des fous.
Je veux qu’on rie, je veux qu’on chante, comme si que j’avais bu comme un trou.

La mort n’est pas le monopole de Gaza

Blogzone, Chroniques, Me, Myself & I, Société, Tunisie 17 Comments »

accident-de-la-route-alcool

Plus meurtrier que l’armée de Tsahal, plus destructeur que le tremblement de terre de Bam en Iran, plus virulent que la peste ou le choléra  et plus imprévisible que la chance, pensez un peu à alcool sans self-control.

Oui ce sont des pensées morbides, des idées noires ou des conseils de maman protectrice, mais c’est une vérité incontestable et une réalité indéniable.

Des milliers de morts sont à prévoir ce soir dans le monde, cela ne vous fait rien ?

Les routes se transforment en un genre de ligne verte, un portail ouvert sur la mort.

Un appel à la modération, un rappel de la nécessité de penser a ceux qu’on aime et ceux qui nous aiment.

La mort n’arrive pas qu’aux autres, même si vous n’allez pas abuser, vous allez vous retrouver avec ceux qui en abuseront, alors vigilance et encore vigilance.

Liberté, paix, santé, amour et sérénité, telles sont mes vœux pour toute l’humanité.

Tribune libre : Tunisie, la crise identitaire

Chroniques, Culture, religion, Société, Tribune libre, Tunisie 15 Comments »

Suite à la requête de M. Selim Kouidhi, je lui publie son texte intitulé ‘Crise Identitaire’ et j’appelle tous ceux qui souhaiteraient voir leurs textes publiés de faire de même. Une excellente initiative que je salue et qui m’a encouragé à créer cette nouvelle catégorie que j’ai simplement appelée : Tribune libre.

Crise identitaire

par Selim Kouidhi

L’été touche à sa fin, pour les saisonniers et les professionnels du tourisme c’est l’heure des bilans, en comptant les recettes et en comparant le nombre de visiteurs étrangers, le nombre de nuitées au niveau des hôtels par rapport aux chiffres de l’année dernière.

Pour d’autres, c’est l’heure de la rentrée scolaire et universitaire qui coïncident cette année avec le mois saint de Ramadan et qui risque de rendre cette reprise plus pénible que d’habitude pour le portefeuille des ménages Tunisiens. Quant à moi, c’est l’heure de tirer la sonnette d’alarme.

En effet, j’ai observé cet été avec une profonde indignation certains comportements et certaines scènes que la décence m’interdit de décrire et dont les principaux acteurs sont les jeunes Tunisiens.
Les scènes dont je vous parle ont pour théâtre, aussi bien les boites de nuits, les stations balnéaires, les routes que les rues paisibles de certains quartiers de la capitale.

Toutefois, afin d’éclairer à la fois les plus curieux d’entre vous et ne pas choquer certaines âmes sensibles, je m’apprête à vous donner un bref aperçu de ce que j’ai pu observer en utilisant les mots appropriés.

Au cours de cet été, j’ai vu ;

Une abondance de consommation d’alcool qui touche les 2 sexes et toutes les tranches d’âge avec des conséquences sur les fins de soirées qui s’achèvent généralement dans les hôpitaux et les commissariat de police, des boites de nuits et des plages « IN » bondées ou les mots d’ordre sont frime, drague et débauche avec des scènes dignes des films interdits au moins de 18 ans, des filles « de bonne famille » qui se font aborder par des jeunes automobilistes éméchés et qui acceptent de se faire accompagner par ces gentlemans dragueurs faute de moyen de transport….

Face à ces comportements et ce qui accentue mon indignation c’est que ces scènes ne sont pas des phénomènes ponctuels propres à la saison estivale, mais les mêmes acteurs opèrent dans d’autres théâtres une fois l’été achevé.

Une autre tranche de la jeunesse tunisiennes m’intrigue celle-ci est uniquement visible au cours de l’année croyance religieuse et chaleur suffocante obligent.

En effet, ces dernières années on voit de plus en plus de jeunes portants des barbes tristes et des demoiselles voilées de la tête aux pieds.

Loin de moi l’idée de critiquer tous les musulmans pratiquants mais je parle de ces jeunes que du jour au lendemain décident de changer radicalement de vie prétextant de se repentir et qui appartenaient souvent à la première catégorie de jeunes que je viens de décrire ci-dessus.

Je parle de ces jeunes dont la culture religieuse se base essentiellement sur les bonnes paroles de certains « Cheikhs » animant dans des émissions de télévision provenant du moyen orient.

Je parle de ces jeunes, qui apprennent les paroles de dieu sans en comprendre le sens, je parle de ces jeunes qui refusent toute forme de dialogue et qui croient détenir la vérité absolue.
Je n’essaye pas de cataloguer les jeunes Tunisiens mais j’essaye d’analyser et comprendre le comportement de certains d’entre eux car toute forme d’extrémisme dans une société est inquiétante et est à bannir.

Si la première catégorie agit de la sorte sous prétexte de modernité et d’ouverture d’esprit en rabâchant de l’hostilité contre les valeurs traditionnelles, la seconde catégorie proclame le retour aux sources et refuse toute forme de modernité.

En effet, ces deux catégories de la jeunesse Tunisienne sont des victimes certes pas tout à fait innocentes mais des victimes de la mutation de la société et de l’économie tunisienne et leurs ouvertures vers l’occident.

Toutefois, il est prévisible qu’une jeunesse vulnérable, non préparée au changement perde ses repères une fois la modernité lui surgit en pleine figure de ce fait il n’est pas surprenant de voir certaines personnes brandir les symboles de l’archaïsme pour affirmer leur différence.

Ainsi la modernisation doit être progressive, étudiée et ne peut en aucun cas même si elle suscite beaucoup d’enthousiasme se dérouler sans une interrogation poignante sur les périls de l’assimilation sans une profonde crise d’identité.

Adieu ramadan, je t’aimais bien

Coup de coeur, Culture, Délires, Fun, Me, Myself & I, Message in a song, Music, Poésie, religion, Société, Tunisie 20 Comments »

Pour un peu parodier le moribond du grand Jacques Brel, je me suis permis d’écrire ces quelques vers.

pour ceux qui ne connaissent pas la chanson, je vous invite à la découvrir :

Adieu ramadan, je t’aimais bien
Adieu ramadan je t’aimais bien tu sais
On a chanté les mêmes briks,
On a chanté les mêmes chorbas,
On a chanté mes mêmes gâteaux.
Adieu ramadan je vais manger,
C’est dur de jeûner tout le temps tu sais?
Mais je pars au café, la paix dans l’âme,
Vu que t’était aussi long que l’ennui
Je sais que tu prendras soin de mon âme

Je veux qu’on rie, je veux qu’on danse, je veux qu’on s’amuse comme des fous.
Je veux qu’on rie, je veux qu’on chante, comme si que j’avais bu comme un trou.

Adieu ramadan, je ne t’aimais pas bien
Adieu ramadan, je ne t’aimais pas bien tu sais
Je m’en réjouis que tu partes aujourd’hui
Bien que je sais que tu nous reviendras
Et même aussi longtemps qu’on vivra
Adieu ramadan je vais me souler
C’est dur de tenir et résister tu sais
Mais je pars au bar, la joie dans l’âme
Vu que t’était sec comme du vin blanc.
Je sais que tu prendras soin de mon âme

Je veux qu’on rie, je veux qu’on danse, je veux qu’on s’amuse comme des fous.
Je veux qu’on rie, je veux qu’on chante, comme si que j’avais bu comme un trou.

Hacienda ? No hace nada para me!

Chroniques, Consomag, Coup de Gueule, Photo, Société 7 Comments »

L’Hacienda au Trinidad Club de Gammarth: Mauvaise gestion, arnaque et Service qui laisse a désirer.

Au début, je n’avais que de bons échos de cet endroit, on m’avait annoncé une nouvelle formule, un nouveau système, une ambiance sympathique et surtout un service personnalisé. Mais, quand vous vous décidez enfin à y aller, vous êtes vraiment face à une situation qui vous laisse perplexe et surtout dans une posture fort-désagréable vis-à-vis des gens qui vous accompagnent et à qui vous n’avez rapporté que de bonnes appréciations.

Une mauvaise gestion: Un manque grave de coordination entre le gérant, le RP, les serveurs,  le caissier etc.
Un service digne d’une gargote : Des heures d’attente, un accueil hautin et désagréable. Dès que l’espace commence à se peupler, plus moyens d’espérer.

Une sécurité pas du tout rassurante : Des portiers et des agents de sécurité qui font leur business à l’entrée les droits d’entrée varient selon le remplissage de la terrasse et selon votre gueule alors qu’on nous annonce et on affiche 20 dinars seulement pour la journée.

Cet endroit avait tout pour réussir et se faire une belle place parmi les Clubs de la zone, on n’est encore qu’au début de la saison estivale et il est encore temps de redresser le tir et pour que ce soit vraiment un endroit incontournable surtout que le cadre demeure magnifique et somptueusement agencé.

Si le gérant prend les choses en mains en restructurant les équipes de sécurité et de service et si il continue à appliquer la politique du triage de gueules et continue à omettre d’appliquer les vraies conditions et règles d’un club privé,  à savoir, réservations, cartes membres et service a toutes épreuves.

Exemples de réclamations qu’on a pu constater:

-50 dinars de droits d’accès demandés à l’entrée alors que ça ne coute que 20 dinars.

-Des clients VIP qui sont priés de quitter les lieux alors que des filles de joie sont encore sur place et qu’elles ont le droit de continuer leur ‘After’ après 2h du mat.

-Des clients qui attendent de longs moments pour passer la commande et encore plus de temps pour être servis.

-Des privilèges accordés à vue d’œil et ségrégations voyantes entre les clients.

Alors Hacienda vous avez dit ? Nunca, no me voy a ir.

WP Theme & Icons by N.Design Studio
Entries RSS Comments RSS Connexion

Switch to our mobile site