Depuis vendredi dernier j’ai regagné mon deuxiéme chez moi,
Les reflexes et des mécanismes ne tardent pas à se réinstaller, un week end pas trop mal, une fort agréable journée hier.
Je tacherai depasser de temps en temps pour vous dire un petit bonjour.
Bonne vacances à tous.

Vous allez me manquer.
A 100Km de Agadir, 220Km de Ouarzazate, 35Km de Taroudant, Un oasis paisible, un village berbère perdu sur la plaine du haut Atlas, Tiout, on ne parle que berbère, par un coup de chance j’ai trouvé une personne qui parlait un petit français pour m’indiquer ou se trouvait l’oasis, ça valait le détour.
Je vous invite à partager ces paysages avec moi.
Oasis Riadh Tiout
Perdu au milieu de nullepart.
Le petit village de Tiout.

Après plus de 24h de voyage et sans aucune minute de sommeil, des rencontres, des retrouvailles, des cafés, plusieurs moyens de transport, Avion, train, taxi, bus, je suis enfin arrivé à Taroudant, un soleil de plomb, un silence de morts, des couleurs qui virent du rouge brique de Marrakech et l’ocre d’Agadir. Je m’installe dans un hôtel sympathique à l’intérieur de la vielle ville, je me prends une douche, Je m’habille et me revoilà entrain de sillonner les petites ruelles étroites de ce coin que j’aime bien déjà .Mais je pense quand même que je vais aller faire un tour de coté de Agadir qui n’est qu’Ã
Aucune envie de rentrer, le temps semble être passé en éclair, douze jours de course sans répit, beaucoup de choses qui sont restées sans que je ne puisse résoudre ou terminer. Chaque jour qui passe me rappelle que c’est un jour de moins à rester, des fois nous sommes obligés de partir, mais quand est-ce que j’aurais le choix ou plutôt la possibilité de ne pas penser à faire ma valise ?
Prendre le train puis l’avion, partir et m’éloigner de cet endroit que j’affectionne et que j’aime tant ?

Ce n’est pas juste, allez je vais me la jouer à l’humoriste, je vais me lever et mettre mes poings sur la hanche, faire un petit mouvement de dédain et dire avec un ton triste et révolté : « It’s not fair! ».
Trêve de plaisanteries, je n’ai vraiment pas envie de retrouver Tunis, ses rues étroites, ses gens pas du tout agréables, son ambiance fade et morose.
Seule satisfaction, c’est que je ferais tout pour revenir au plus tôt, seule consolation c’est que je pourrais voir mon fils, mes amis et ma famille.
Je reviendrais très bientôt si tout se passe comme je l’espère.
En ce moment, ou cette note est postée, je dois être dans le ciel, à survoler l’Algérie, un pincement au cœur, une larme sûrement et beaucoup de nostalgie sans aucun doute.
Merci et a bientôt.








Recent Comments