Moi j’ai trouvé mon étoile, et toi?

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A quelques semaines de la campagne électorale, le paysage médiatique et les réseaux sociaux tunisiens se sont transformés en un insoutenable brouhaha, me rappelant parfois les souvenirs que j’ai des grands marchés de la capitale.
Dans tout ce vacarme, je semble être un des rares à avoir choisi mon chemin depuis un bon moment déjà. Les voix se vendent et s’achètent tous les jours, les gens virent de bord 3 fois par jour et les partis semblent puiser leurs arguments de vente dans un ancien livre de J’ha. Oui, c’est vraiment l’image que j’ai. Entre casse-croutes et parfums de contrefaçon, entre les 200 000 et les 500 000 emplois promis, entre le paradis et les 72 vierges et le paradis sur terre et le iPhone pour tous, le tunisien est face à une diarrhée laide et qui pue. On dirait que c’est dans une caverne d’Ali Baba que ces gens vont puiser les ressources pour réaliser tous ces objectifs. Rien de réaliste, rien de concret, que des promesses qu’un être humain normalement constitué ne pourra pas croire.

Pour mon compte, je ne suis pas du genre à déroger à mes convictions, tant sur le plan politiques que sur le plan social et économique, j’ai donc opté pour le parti qui représente le plus mon idéologie et mes idéaux.
Ce même parti a lancé une initiative pour une alliance qui continue à défendre ces mêmes principes et fondements.

Le Pôle Démocratique Moderniste n’est donc pas un parti, mais une alliance populaire qui regroupe des partis et des indépendants de tous les bords, ce qui peut garantir et protéger  l’indépendance des électeurs et des militants.

Le PDM présente également un projet constitutionnel, social, économique et sociétal des plus crédibles, avec des étapes bien claires et des objectifs réalistes.

Le volet le plus important qui me rassure c’est l’existence d’actes et d’engagements qui font que les droits universels se transforment en droits constitutionnels, je cite l’équité, la dignité, l’humanisme, l’égalité totale entre toutes les tranches de la société, la démocratie, le modernisme, la liberté d’expression et le droit d’association.

Dans sa forme actuelle, et contrairement aux autres mouvements politiques, le Pôle Démocratique Moderniste met un terme au sacro-saint culte de la personne et à l’idée du maitre et guide suprême. Il n’y a pas de président, il n’y a pas de patron, et toutes les décisions sont prises par une décision collégiale qui émane d’une représentation large de toutes les composantes de l’alliance.

Pour ce qui est des garanties, depuis son lancement au mois de mai dernier, le pôle a jusque là tenu toutes ses promesses. Il a promis la parité au niveau des listes électorales, et il est le seul parti à avoir tenu sa parole. C’est aussi un des seuls partis à avoir soumis des listes pour toutes les circonscriptions électorales, démontrant ainsi son sérieux et son engagements à représenter tout le peuple tunisien.

Pour vous faire une idée sur le projet constitutionnel et sur le programme socio-économique, n’hésitez pas à aller sur le site du pole ou rejoindre la page Facebook.

 

I Love Tunisia : Je suis tunisien, t’es terrien, alors viens!

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Suite à la révolution populaire et tous les changements qu’elle avait entrainés, les troubles sécuritaires et la perte de confiance, le pays se trouve dans l’obligation de trouver un moyen de redorer le blason du tourisme entant qu’acteur majeur de l’économie tunisienne. Dans le sillage, naquit la campagne ‘’I Love Tunisia’’ et qui vise à inciter les gens à venir en Tunisie et contribuer renaissance économique du pays et à promouvoir le tourisme militant.

Cette initiative se devait de fondre et aller de paire avec son contexte, donc outre la campagne lancée par le ministre intérimaire du Tourisme, Mehdi Houas, et du coup, tout un chacun se devait d’apporter sa contribution.

Le moteur principal de cette campagne n’est autre qu’Internet, et en particulier les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, qui avaient ont joué un rôle important et considérable tout au long de cette révolution et principalement comme outils de mobilisation populaire.

Alors que chacun, à sa manière, contribue à cette initiative.

Dans la foulée, je reprends un slam composé par mon ami Sami Baccouche et publié sur Facebook intitulé : Je suis tunisien, t’es terrien, alors viens!

Je suis tunisien,
T’es terrien,
Et pour toi avant le 14 janvier,
J’étais rien…

Je sais presque tout sur toi,
Tes pays, tes cultures, tes stars, tes musiciens,
Et sur moi, tu ne sais presque rien,
Alors viens !

Je connais, tes langues,
Je parle, arabe, français, anglais, espagnol, allemand, italien,
Si tu veux je t’apprends le tunisien,
Alors viens!

Je connais tes cuisines,
Le cassoulet, les sushis, la bruschetta, les tapas, le tandoori indien…
Je parie que tu ne connais pas le fameux Plat Tunisien,
Alors viens!

Je connais tes craintes,
L’insécurité, le terrorisme, les kidnappings, t’aurais peur pour les tiens,
De tout ça, en Tunisie il n’y a rien,
Alors viens!

Je connais tes attentes,
Le soleil, le calme, la fête, les découvertes, les surprises, fuir ton quotidien…
Ici, crois-moi, tu seras très bien,
Alors Viens!

Je suis tunisien,
T’es terrien,
Alors viens!

Source : Sami Baccouche

Le clan Trabelsi : Said Boujbel intouchable ?

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La fortune du des proches du président déchu et du clan Trabelsi ne semble pas possible à cerner et estimer, Parmi ces gens la figurent des personnes qui on l’air d’être intouchables ou, du moins, presque impossible à condamner. Said Boujbel le mari de Rim Mahjoub, fille de Jalila Trabelsi et Haj Mohamed Mahjoub (arrêtés le 14 Janvier 2011), et qui  est à la tête d’un empire industriel et financier et qui fait partie des plus grandes fortunes tunisiennes.

Qui est Said Boujbel ?

Said Boujbel est un homme d’affaires tunisien, ayant fait fortune dans le conditionnement et l’exportation des dattes avec la société Haifa Dattes Boujbel et Cie dans la région de Beni Khalled et ensuite avec l’industrie des boissons gazeuses et la transformation des oranges avec la SNBG (Société Nouvelle des Boissons Gazeuses) et qui produit notamment les marques Fayrouz, Diva, Tropico, Viva, Oh !, Raoua, Royal, RC Cola et Black Power…

Said Boujbel attaque alors le marché de l’hotelerie avec deux grandes sociétés, acteurs majeurs du tourisme tunisien Sunny Hotels et Carribean World qui pèsent plus de 18.000 lits et qui regroupent des enseignes comme :

-Tabarka:
Hotel Golf Beach3
-Gammarth:
Hotel Dar Naouar
-Borj Cedria:
Hotel Sun Beach Resort
Hotel Lookea Beach Azur
-Hammamet:
Complexe hotelier Zenith (Hotel Kenza et Anais)
Hotal Hammamet Garden
Hotel Yasmine Beach
Hotel Venus
Hotedl Kilma
-Tozeur:
Hotel Kervansarail
-Djerba :
Hotel Lookea Cedriana
Hotel Fiesta Beach

La chaine Carribean Worl dispose egalement d’un hotel à Hurghada en Egypte (Soma Bay), Deux unitié hoteliéres à San José  ainsi qu’une nouvelle acquisition au Costa Rica parallélement à un terrain prévu pour la construction d’un appart hotel (City One)(1).

Said Boujbel détient également une société opérant dans le secteur pharmaceutique avec Medis, laboratoire de fabrication de médicaments.

Boujbel a aussi investi dans la transformation de l’huile d’olive. Parmi les enseignes les plus importantes du groupe, nous pouvons également trouver la seule et l’unique licence destinée àa la fabrication et la distribution des boisson alcoolisées  accordée depuis l’indépendance avec la SONOBRA(Société nouvelle de brasserie), une joint-venture avec Heineken et qui fabrique et distribue les marques : Heineken et Golden Brau.

Malgré son poids économique direct et indirect, malgré le nombre de personnes qu’il emploie, Said Boujbel devrait également figurer sur la liste des personnes qui doivent rendre des comptes sur son éventuel enrichissement illicite vu son lien de parenté par alliance avec le clan Trabelsi. Non à l’impunité.

(1) Source:  Travel Industry Professionals (Page 10)

Relay: Lettre ouverte à Boris Boillon, ambassadeur de France en Tunisie.

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Nicolas Sarkozy et Boris Boillon,  Le diable et son associé

Nicolas Sarkozy et Boris Boillon, Le diable et son associé

A son excellence, L’ambassadeur de France en Tunisie, Mr Boris Boillon,

Monsieur, si nous nous permettons de vous écrire ainsi aujourd’hui, c’est à la suite de votre première intervention à Tunis, intervention où vous vous êtes adressé au peuple tunisien par l’intermédiaire de ses journalistes.

Nous voudrions, par la présente, attirer votre attention sur certains points qui pour nous, peuple tunisien, sont essentiels, contrairement à ce que vous et vos maitres, semblez en droit de penser. Si vous souhaitiez que votre séjour en Tunisie soit entouré de sérénité et de bons rapports, non seulement avec les représentants du peuple mais avec tout le peuple tunisien, il apparait évident que vous n’avez pas eu beaucoup d’entendement.

Une journaliste vous a posé la question de savoir ce « que (vous pourriez) répondre aux préoccupations du peuple tunisien par rapport au comportement de la France durant la révolution ». Vous avez oublié votre fonction et avez répondu que cette question était un préjudice. Vous vous êtes même permis de traiter la question de « débile ».

Sachez, cher monsieur, que la France, que vous représentez ici, à Tunis, a beaucoup à faire pour faire oublier, d’une part, son soutien inconditionnel à son ami Ben Ali pendant toutes ces années, mais, surtout, la position politique inadmissible qu’elle a soutenu pendant que nos jeunes mourraient et se battaient pour la liberté, l’une des valeurs pourtant inscrite dans la devise de votre patrie, monsieur.

Ainsi nos préoccupations vous semblent déplacées ? Et bien, c’est que nous allons avoir un problème, cher monsieur. Car, voyez vous, Le peuple tunisien n’a jamais été un peuple imbécile, contrairement à ce que vous pourriez croire. Et si nous avons connu le malheur et la disgrâce de vivre sous un dictateur « ami » de la France, cela ne veut  pas dire que nous ne savons réfléchir, comprendre et surtout nous prononcer. Cela signifie « juste », qu’avec l’accord de votre Nation, l’on nous avait muselé et dépouillé d’une grande partie de nos droits, dont celui de s’exprimer. Mais ne prenez pas la conséquence pour la cause et sachez que nous vous voyons pour ce que vous êtes, très cher monsieur.

Votre attitude pleine de mépris et d’arrogance, vous donne l’outrecuidance de parler ainsi à une journaliste tunisienne qui exprimait la question principale qui occupe le peuple tunisien quant à l’avenir de ses relations avec la France, a choqué plus d’une personne. Si c’est ainsi que se comporte le représentant de l’État français en Tunisie, nous craignons le pire pour l’avenir de nos échanges, monsieur. Mais pouvions nous attendre autre chose de la part d’un représentant dont le gouvernement n’a toujours pas présenté d’excuses claires pour avoir offensé la dignité d’un peuple ni n’a été blâmé pour entretenir des relations d’affaires avec un tyran ?

Cher monsieur, votre jeunesse n’est qu’apparente, vos actes semblent venir d’un monde si ancien, si vieux. Pensiez vous réellement pouvoir vous comporter comme ces soldats ardents et insultants de la période colonialiste ? Il semblerait que vos maîtres n’ont toujours pas compris quelle est la période historique qui s’ouvre en ce moment en Tunisie. Mais il est certain que les piètres performances de notre ancien ministre des affaires étrangères doivent y être pour quelque chose. Allez donc expliquer, cher monsieur, que nous ne sommes pas au début d’un nouveau colonialisme, non, nous sommes à l’aube de grands changements, et cette attitude française sera sévèrement punie à chaque fois qu’elle aura le malheur de réapparaitre, comprenez le bien.

Sachez que la volonté du peuple, aujourd’hui, Monsieur l’Ambassadeur, est de vous dire, tout simplement, « dégage ». Vous avez réussi avec votre comportement dédaigneux à tirer le pire du peuple tunisien, connu pourtant pour son accueil légendaire et sa générosité. Vous avez, en moins d’une semaine, fait échouer votre mission. Vous pouvez partir maintenant. Et dommage pour cette belle carrière prometteuse que vous vous étiez préparée et imaginée, vous saurez certainement tirer une leçon diplomatique de ce passage éclair dans notre beau pays.

Tunis, Milan, Paris,  le 18/02/2011

Texte écrit par :
Wejdane Majeri
Afef Hagi
Shiran Ben Abderrazak

Relay : Bulletin n° 2 du CNLC (collectif national de lutte contre la corruption)

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Actes et méfaits de corruption : Tunisair et Nabil CHETTAOUI

1/ Aéroport d’Enfidha. :

Nabil CHETTAOUI a initié le dossier de l’aéroport d’Enfidha et a continué à assurer la gestion dudit dossier en écartant la soumission de ADP et a permis à la Société turque  TAV – dont Belhassen Trabelsi était commissionnaire – de remporter le marché. D’ailleurs c’est ce même Belhassen Trabelsi qui est à l’origine de la nomination de Nabil CHETTAOUI à la tête de Tunisair pour services rendus.

Le dossier Aéroport d’Enfidha est une opération qui a permis la cession de la souveraineté du pays sur la base la plus importante de trafic charter d’Afrique (en l’occurrence l’aéroport de Monastir).

Cette cession de souveraineté a été effectuée au profit d’une société turque pays directement en compétition de la Tunisie sur le plan touristique.

Coût de la commission :  Quatre vingt millions de dinars.

2/ Airbus A-340 :

N. CHETTAOUI a personnellement pris en main et géré l’acquisition d’un airbus A-340   pour un coût de Quatre cents millions de dinars.

Il a également suivi les opérations d’aménagement et de décoration dudit avion à Bruxelles (Sabéna)  pour un coût estimatif de soixante millions d’Euros(meubles Fendi et Ferragamo)

3/ Tuninter – Sevenair :

N. CHETTAOUI a versé à Jalila Trabelsi, sœur de Leila et Mabrouk El Khachnaoui une commission de cinq cents milles Euros lors de l’acquisition de la flotte de Tuninter devenue Sevenair.

4/ Réaménagement Airbus 320 :

Pour dix millions d’ Euros, N. CHETTAOUI a fait réaménager tous les avions airbus 320.

Ces derniers disposaient de 174 sièges et le réaménagement les a réduit à 162 sièges faisant perdre à la Compagnie l’équivalent d’un avion A-320 soit soixante millions d’Euros. Il paraitrait que cela a permis la création de la classe Business.

5/ Révision des moteurs d’avions :

Perception d’une commission sur les révisions de moteurs avions pour trente millions d’Euros depuis 2006.

6/ N.CHETTAOUI – SAKHR MATRI :

Achat massif et inconsidéré des véhicules de service et de fonction  (Tunisair) auprès de Sakhr El Matri. N. CHETTAOUI a bénéficié d’une AUDI A6.

7/ Espaces publicitaires :

Achat d’espaces publicitaires à raison de un million quatre cent soixante huit milles dinars / an. et durant 5 ans au profit de l’Agence BIENVU appartenant à Mourad MAHDOUI époux de la nièce de Leila Trabelsi.

Exceptionnellement, il a été accordé à BIENVU un paiement d’avance sur les cinq années. (traites)

En contrepartie BIENVU a accordé une commission de deux cent trente millesdinars ainsi que tout le marbre utilisé pour une villa sise aux Berges du Lac.

8/ Licenciement – recrutement :

Parallèlement à toute une action de licenciements N. CHETTAOUI a procédé à des recrutements et des nominations inconsidérés :

-         Recrutement du fils de Mokhtar  HILI  (premier responsable de la Fédération des transports de l’UGTT) Tunisair a financé la qualification du fils de Mokhtar HILI, comme pilote (à Toulouse)  et a supporté plus de quatre cents milles Euros.

Il faut rappeler que l’UGTT n’avait pas agi lors des négociations sociales sous la présidence de Rafaa DKHIL pour empêcher le morcellement de la compagnie Tunisair, étape, préliminaire à la prédation de la Compagnie par KARTAGO. Bien plus le demi-frère de Mokhtar HILI, Mohamed FARHAT qui était représentant de Tunisair à Londres a été transféré dans les mêmes fonctions à Toulouse pour s’occuper de son neveu.

-         Nomination de Asma ENNAIFAR, comme directrice chargée des marchés de la communication et des cadeaux d’entreprises sur lesquels étaient perçus des commissions.

-         Nomination de la même personne comme représentant de Tunisair à Nice… avec siège au 5ème étage de Tunisair Tunisie, La dite personne percevait un salaire de quatre mille huit cents Euros par mois alors qu’elle était la plupart tu temps à Tunis. Elle fut par la suite recrutée par Orange appartenant à Marouène Mabrouk et a continué à percevoir son salaire à Tunisair avec la bénédiction de CHETTAOUI.

-         Nomination de Ali MIAOUI à Paris avec mission de n’exiger aucune des créances dûes à Tunisair notamment celle d’une agence de voyages TVS appartenant à Mourad MAHDOUI pour un montant de Six cent quatre vingt milles Euros ainsi qu’une créance d’une agence dénommée Soleil… pour un montant de Un million deux cents mille Euros.

9/Télécom – informatique :

-         Cession des activités télécom et informatique de Tunisair à une société écran dénommée SITA propriété de Slim Zarrouk gendre de Ben Ali. Le registre de commerce de la dite société n’ayant pas encore été retiré, nous ne savons pas si Montassar Ouaili fait partie de la structure de son capital.

-         Cession des magasins FRET (propriété de  l’OPAT) à la Compagnie MAS appartenant au même Slim Zarrouk.

10/ Cession d’actions :

-         Cession de la participation de Tunisair dans le capital de l’UIB à Belhassen Trabelsi pour un montant de seize millions de dinars que ce dernier a revendu immédiatement sans avoir versé un millime pour un montant de vingt cinq millions de dinars .

-         Cession de la participation de Tunisair à l’UTB France à Belhassen Trabelsi pour un montant que nous ignorons. 

Bien sur il existe d’autres opérations plus protégées et où l’information est difficile à obtenir comme :

-         La cession du simulateur de vol Airbus (vingt cinq millions d’Euros) d’abord pour Belhassen Trabelsi ensuite pour Sakhr El Matri.

-         L’achat de logiciels programmation intégrée pour un montant de sept millions de dinars

-         L’étude de stratégie commerciale pour un million de dinars. Etc…

TUNISAIR apparait ainsi comme un pivot essentiel du système prédateur de BEN ALI et a certainement participé avec les responsables de l’aviation civile à la fuite du dictateur et de ses proches.

Il est temps d’évincer ce monsieur complice actif de la prédation et de le remplacer par l’un des cadres compétents et patriotes travaillant au sein de Tunisair et ils sont très nombreux…

QUE LA TUNISIE EST RICHE !!!

Par : Maître Ezzeddine Mhedhebi

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