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16 septembre 1982 – Près de 5000 Morts

Vingt-sept ans déjà, entre le 16 septembre 1982 et le 16 septembre 2009 vingt-sept ans sont passés et la mémoire de ce massacre engendre la même peine et la même frustration.

Pour que ces martyrs ne soient pas oubliés et pour que ce crime ne reste pas impuni, chacun de nous doit absolument remémorer et commémorer cette date qui est restée marquée dans la mémoire d’un enfant qui revoit encore les images de ces tas de cadavres et ces corps déchiquetés et entassés.

Toutes ces images indélébiles du carnage de Sabra et Chatila me reviennent à l’esprit et un cri de rage et de haine restera à tout jamais retenu face a cette injustice.

Pour tous ceux qui s’en rappellent et tous ceux qui doivent s’en rappeler, voici un chef d’œuvre de Ness El Ghiwane, Sabra we Chatila

يا عالم فيك القتلة جائزة

ياعالم فيك الحقرة فائزة

ألمحو دموع الصبيان دايزة

فيك يتعلمو الحزانة

في الريوس اليتامة

بلا موس و بلا ماء

شلة كلاب يا عالم

يا عالم فيك القتلة جائزة

—-*****—-

الدنيا سكتت, الأعداء دارت ما بغات

الدنيا سكتت, صهيون دارت ما بغات

صبرة و شاتيلا, المجزرة الكبيرة

و أطفالك تذبحت, شيوخ و عيالات

3 réflexions au sujet de « 16 septembre 1982 – Près de 5000 Morts »

  1. Les Israeliens ont assure la couverture, mais c’est la milice Phalangiste avec son chef Elie Hobeika qui ont massacre des Palestiniens et des Libanais musulmans.

    Elie Hobeika, a perdu sa jeune fiancee dans le masscare de la ville de Damour, ou des milices de l’OLP ont massacre des Chretiens pour venger a leur tour le massacre de Krantina (un camps de refugies palestiniens).

  2. Mémorial

    Les cœurs tremblent comme des palmes,
    Pourtant c’est calme, seul le ronron,
    Le bruit sourd des camions, dans la forêt,
    Surchargés, remplissant les fossés.

    Les corps tombent sans âmes,
    Pourtant c’est toujours calme,
    Seul le bruit sec des machettes,
    Des cannibales, faisant la fête.

    Le bruit des vagues couvre les cris,
    Du haut des berges, on immerge,
    Dans les puits, à la mer, dans les fleuves,
    Sans procès, ni souci de preuves, on tue.
    On emmure, on décapite et précipite,
    On rafle et table rase on gaze.

    Silence, on exécute des Mororiens,
    Des noirs arabes, des juifs communs,
    Des nez percés, d’humbles tribus,
    Silence on creuse, silence on tue.

    Un silence biblique, un silence sabbatique,
    Sous le poids des versets politiques,
    Inquisition, Sétif, Bosnie et Treblinka,
    Génocides sans sommation, de Chatila au Rwanda.

    Lihidheb mohsen
    4170 Zarzis 10.05.05
    (A la mémoire des victimes des génocides)

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