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Quand On veut, On peut!!

Les derniers jours étaient un peu trop stressant à mon gout, je m’excuse apurés de tout ceux et celles a qui j’ai pris la tète, j’ai ignoré, j’ai manqué de tacte et de cordialité, spécialement hier, le cumul d’énormément de choses a fait que je perde un peu les pédales, mais il n’est jamais trop tard pour présenter ses excuses.

Le but du poste n’est pas pour présenter des excuses publiques mais pour parler un peu de ce jeudi 8 février, un jour sur lequel j’accrochai énormément d’espoirs.

c’est un jour durant lequel beaucoup de choses devaient se tracer dans ma vie, beaucoup de choses devaient s’arranger.

Réveil un peu difficile à 8h30, rendez-vous a 9h ce matin au tribunal, oui au tribunal, à mon retour du Maroc lundi dernier, je reçois une convocation au tribunal pour une confrontation a l’amiable avec mon ex-femme.

Le temps de prendre une douche, m’habiller, prendre un café, et m’y rendre il etait tout juste 9h05.

les désignations n’ont pas encore été faites, je devais aussi attendre mon ex pour discuter un peu car elle n’était pas encore là!

Lors de cette confrontation, beaucoup de choses devaient être traitées, et comme je n’en savais rien, et comme je n’ai pas été avisé de la chose, je n’ai eu le temps de voir tout ceci avec mon avocat qui semblait s’en taper un peu.

Il fallait se mettre d’accord sur les clauses du divorce, la pension, la garde, la visite, l’hébergement, les biens…

Je n’en ai point discuté avec mon ex, mais son retard nous a permis ensuite de se concerter et de voir ces points ensemble et surtout pour avoir un seul mot a dire devant le juge.

10H15,

On nous appelle au bureau de monsieur le juge, un jeune bien sympathique, ne se cassant pas du tout la tète, nous accueille avec un large sourire.

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Lui : Alors bien décidés à divorcer? Vous ne pouvez plus vivre ensemble?

Moi : Oui, wfé el maktoub.

Elle : Oui, Rabby ysahhel lima el koll.

Lui: Bien, et le gosse vous avez décidé pour son sort?

Moi : oui, il sera mieu entre deux foyers heureux que sous un toit ou il n’y a que des problèmes.

Elle : On ne fera que ce qui e’st bien pour lui!

Lui : Tu a ou loger?

Elle : Oui, chez mes parents?

Lui : Tu a des requêtes particulieres?

Elle : Non, on a tout vu ensemble.

Lui : Qui gardera le gosse?

Moi : il a besoin de sa mère plus que de moi, moi j’essayerais d’être le plus pèsent possible.

Lui : La législation te permet soit de le voir quand tu veux et quand tu peux, soit les dimanches de 9h …………….. et les fêtes religieuses et administratives, et les vacances scolaires.

Moi : quand je voudrais et quand je pourrais, on à déjà parlé de ça et on est déjà d’accord.

Elle : je ne pourrais pas l’empêcher de voir son fils, il a besoin de lui et il pourra le prendre quand il peut autant qu’il peut.

Lui : Les biens vous allez en faire quoi?

Moi : Elle a tout, je n’aurais besoin que de quelques trucs qu’on verra ensemble.

Elle : koll chay tfahemna fih.

Lui : Vous voulez faire ça au plus tôt ?

Elle : Oui, pourquoi faire trainer la chose?

Moi : Elli fih errdha wel khir rabby ysahhel fih?

Lui : Tu es enceinte?

Elle : (En rigolant) Non.

Moi : O9rosni ya dewed ken mazzelt n3awed.

Lui : Sourire aux lèvres, le 21 février vous va? C’est pour très bientôt.

Elle : oui

Moi : Hmmm! ca ne devrais pas pauser de problèmes.

Lui : ce sera une sentence publique de jugement, vous allez soit tenir bon dans vos décisions respectives, soit reprendre ensemble, deux a trois semaines après.

Elle: Ca va se faire devant tout le monde?

Lui : Oui, n’aie pas peur, tout le monde sera la pour divorcer, el chan9a m3a ejjme3a! khle3a!!

Elle: Ok, impeccable.

Moi : Heyel yesser, chay kbir hedha!

Lui : Vous êtes jeunes, et je suis sur que vous allez vous en sortir, Bon courage a vous, Voulez-vous signer ici SVP.

Après avoir signé les documents, il nous demanda tout gentiment de faire en sorte que le gosse soit bien et qu’on ne fasse rien pour lui faire sentir qu’il en souffrira, Deux ou trois semaines après la sentence décisionnelle, vous serez chacun libre de son côté.

Un divorce en quelques semaines! Je n’aurais jamais imaginé que celà puisse être possible.

Eh oui, quand on veut! On peut!!

Vivement la liberté.

11 réflexions au sujet de « Quand On veut, On peut!! »

  1. c est si triste
    surtout pour votre fils
    je suis issue dune famille monoparentale et je peux te dire que le divorce reste a jamais gravé enfin plutot l absence du pere
    dire le mien il etait pas la jamais
    donc nchalah ton fils ne sentiras pas cette absnce

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