Me, Myself & I

N’est ce pas?!!! N’est ce! Ainsi Soit-il!!!

Je lis, je relis, je pense, je m’enfouis puis je m’enfuis, je me torture à comprendre.
Je me perds puis je me retrouve, je pleure puis je souris, j’ai peur puis je me rassure. Pas facile n’est ce pas ?

Je regarde le ciel, c’est vague, c’est trop loin et ça fait du bien de faire le vide mais ça fait trop mal de se retrouver noyé dans le vide.

J’évite d’écrire une tergiversation très personnelle, mais dans personnelle, il y a personne et puis il y a elle. C’est dur de n’avoir personne, mais ça fait tellement du bien de l’avoir elle.
Je ne sais pas trop disserter mais pourquoi avons-nous besoin des mots ?
Oui !! Les mots nous permettent de nous exprimer, mais comme diraient nos amis les gaulois « Actions speak louder than words ».

Les premiers auraient-il inventé les mots pour qu’on les consomme? Devrons nous nous y mettre pour nous exprimer à notre tour? Non, je n’y adhère pas ! Non, ce n’est pas trop mon style.

Les yeux, ce miroir, ce beau miroir qui reflète ce que nous sommes, ce que nous ressentons et qui transmettent ce que nous voulons faire passer, une immense charge sentimentale mais pas du tout pesante.

Regarder l’horizon, le matin, c’est beau, ces couleurs de l’aurore, on regarde une naissance qui fait plaisir, une naissance délicieuse, un renouveau, un début, un nouveau départ?
Puis de l’autre côté, le soir, on regarde ce même horizon, le revers du premier, un crépuscule, c’est sûrement la fin, la fin de ce qu’on a vu naître ce même jour. Oui ! La fin, souffrance pour les uns, délivrance pour d’autres, mais cette fin ne serait-elle pas le début d’autre chose!

La nuit, oui, cette nuit, tant chantée, tant prisée par nous les humains. La nuit, elle porte conseil, repos et nous permet de rêver, des rêves qui deviennent réalité, et des rêves qui ne resteront que rêves. J’aime bien la nuit, même Bruel, a chanté « Ya 3in, Ya lil » tien les yeux encore, oui ces yeux, on se voile mais on garde ces yeux a nus, même quand on baisse la tête, ces yeux restent ouverts, on les ferme pourquoi? Pour rêver, pour espérer, pour prier et aussi pour rire et pleurer.

Brel se demandait si le rouge et le noir s’épouseraient, Stendhal en a fait un chef d’œuvre, Jeanne mas en a fait le miroir de son cœur, le conflit entre ses luttes et ses faiblesses, l’exile de sa peur. Mais le jaune dans tout ça? Si on ajoutait du jaune au rouge et au noir? Ca donnerais les couleurs de l’espérance, oui, regardez bien autour de vous, c’est bien ça.

Tu me manques, je pourrais te le dire des millions de fois, mais je ne le ressent qu’une seule fois, une seule mais une qui dure longtemps, même quand je suis avec toi tu me manques, tu me manques parce que j’appréhende le moment ou j’aurais a descendre de la voiture et prendre les escaliers de l’hôtel, le moment ou le train prendra son chemin ou plutôt ses rails pour m’emmener loin de toi, le moment ou je te serre dans mes bras pour que tu rentres par cette petite porte qui te mènera jusqu’à cet avion, oui c’est bien cet avion qui nous a rapproché deux semaines après.

Je t’aime, je pourrais te le dire un milliard de fois, mais je ne le ressens qu’une seule fois, des fois je n’ai même pas besoin de te le dire, un regard, une caresse, un baisé, oui même une synchro de cœurs qui n’a pas failli depuis le premier jour.

Les mots en disent beaucoup, mais ils ne disent pas tout. Brel aurais inventé des mots insensés, que sa dulcinée aurait compris mais moi je me contenterais de te regarder sourire, t’écouter chanter et puis rire. Non je ne vais plus pleurer, je ne vais plus parler, par contre je ne me cacherais pas, je marcherais droit, j’irais au bout de mes rêves.

J’existe, je revis, je respire, on me voit joyeux, oui ils l’a si bien dit, quand les temps sont durs, on se dit pire que notre histoire n’existe pas, et quand l’hiver perdure, on se dit simplement que la chaleur nous reviendra.

Exact, donc je suis … euuh, oui je le suis ! Je suis heureux, les rayons du soleil se sont trouvé un chemin parmi les nuages, cette chaleur, qui nous réchauffe, ce feu autour duquel on se met quand nos mains gèlent, cette flamme qui naît dans nos cœur pour nous pousser à être ensemble.

Merci, un petit mot, que je n’aime pas trop qu’on me dise, ça fait trop cordial et puis je ne fais que ce qui me fait plaisir. Je préfère d’autres termes du genre « allah ykhallik » joindre l’utile a l’agréable, n’est ce pas ?
Ainsi soit-il !!

Je ne saurais vous contredire très chère demoiselle !

Malgré, bon grés tout et tous, je serais là !

6 réflexions au sujet de « N’est ce pas?!!! N’est ce! Ainsi Soit-il!!! »

  1. Faut-il être amoureux pour écrire ? faut-il avoir un excédent de sentiment pour tout cracher .. ses désirs .. ses peurs .. ses envies .. ses sentiments ? ..
    Je ne te connaissais pas si fine plume .. je découvre et j’apprécie ..

    Je te salue cher ami .. et ainsi soit-il ..

  2. rabbi ihannik et je te souhaite tout le bonheur du monde vraiment de tout coeur….
    PS: Si mon commentaire dérange tu peux le supprimé

  3. je croix qu’une belle prose mérite d’être apréciée à sa juste valeur plutôt que d’en compromettre le charme par des commentaires aussi insignifiants que niais.
    Je constate que tu arrives à aimer de nouveau aussi intensément qu’une première fois, félicitation!
    Ce que je voix moins bien c’est la nature de ton rapport avec ta « bien aimée », j’espère au moins que c’est ta nouvelle épouse, autrement j’aprécirais moins… Rabbi ysahalik elli fih érdha w el khir

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